Z’en prendrez bien une cuisse

Je reviens, pas pour la mode mais pour le cinéma, cinéma, tchi tcha… (ouaip référence 90’s !) pour le nouveau Disney : La Princesse et la Grenouille.

J’ai eu la “chance” d’être invitée à l’avant-première aux Disney Studios samedi dernier, je met le mot chance entre parenthèses parce que l’image était pourrie (floue et tremblotante… classe mais on se serait cru sur le titanic dans ses heures les plus sombres !).

Alors d’abord, de quoi ça parle ?
Attention, pitch “empreinté” à Disney :

” Sur les bords du Mississippi, dans les années 20, La Nouvelle-Orléans vibre au son du jazz et de la romance. Pourtant, la belle Tiana n’a pas une minute à perdre en rêvant à l’amour. Passionnée par la cuisine, elle se consacre entièrement à son plus cher désir : devenir une restauratrice à succès et accomplir ainsi le rêve de son père. Mais malgré ses efforts, les obstacles se multiplient.

Un séduisant jeune prince, Naveen, vient d’arriver en ville, attiré par sa passion du jazz. Gâté, irresponsable et paresseux, le jeune homme a jusqu’ici compté uniquement sur son charme pour réussir dans la vie. Sa richesse et son rang attirent le malfaisant Dr Facilier, un sorcier qui pratique la magie noire. Ne parvenant pas à profiter de la fortune du prince, Facilier se venge, et le transforme en grenouille.

Naveen persuade Tiana de lui donner un baiser pour qu’il retrouve sa forme humaine. Mais le résultat n’est pas celui espéré : c’est la jeune fille qui est à son tour métamorphosée en batracien.”

D’abord, je dis merci à Disney d’être revenu aux dessins animés traditionnels… pas d’images de synthèse là-dedans et ça ça fait plaisir, on l’impression de revenir dans les meilleures heures des grands disney ! C’est beau, et rien que ça, ça m’a ému. Ce qui encore plus émouvant c’est que pour la première fois, la princesse d’un Disney est Afro-américaine, et qu’avec la voix de China Moses, elle chante divinement bien le blues.

Pour moi tout est réuni pour que ce “Princesse et la Grenouille” devienne un Disney culte : Un prince sexy chocolat méditerranéen, une princesse sublime et pas gnangan mais selon moi, des personnages secondaires encore plus attachants : le monsieur luciole, Ray, amoureux d’une étoile (doublé de manière magistrale par Anthony Kavanagh -pourtant, dieu sait que d’habitude j’ai envie de lui mettre des claques-), le croco mélomane marrant et une petite fille riche complétement déjantée.

Pour l’histoire, elle reprend des éléments piochés par-ci par-là dans les contes déjà mis en image par Disney : un mélange de rétro et de nouveauté pour une histoire inédite. ET surtout, un message inédit : comment l’amour peut passer les barrières du milieu social. C’est une histoire à mettre devant tous les yeux : des petits et des plus grands aussi !

(Bien sûr, comme d’hab chez Disney, vous aurez droit à de la rigolade - même beaucoup de rigolade si on a le même humour que moi - et à des larmichettes !)

Bref, je vous le conseille vivement, c’est un retour à la tradition Disney qui nous ferait presque retomber en enfance : j’aime, j’aime !

Je vous laisse avec la bande-annonce :

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2 Responses to “Z’en prendrez bien une cuisse”

  1. Hinata Says:

    Peut être celui qui va me réconcilier avec les Disney? (que je n’aime plus depuis le roi Lion)

  2. Nefertiti Says:

    je trouve que les dessins ressemblent bcp a ceux d Anastasia que j ai vu 1000 fois car ma fille l adorait plus petite ;O)

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